Le jour où j’ai décidé de tout vendre aux USA et en France… et de recommencer ailleurs

Il y a des décisions dans une vie
qui ne se prennent pas en un jour.

Elles mûrissent lentement.
Silencieusement.

Au début, ce n’est qu’un sentiment diffus.
Une petite voix intérieure.

Puis un jour, vous réalisez que ce n’est plus un sentiment.

C’est une évidence.

Le rêve américain… que j’ai vécu pendant 25 ans

Lorsque je suis partie aux États-Unis, en 2000, c’était avant tout pour réaliser mon rêve d’enfant.

Un rêve immense.

Celui de vivre à New York, de construire ma vie, puis avec le temps de lancer mon business, de créer ma liberté et d’embrasser ce que beaucoup appellent le rêve américain.

Et je l’ai vécu.

Pendant 25 ans, les États-Unis ont été ma maison.

J’y ai créé des entreprises.
J’y ai développé mon réseau.
J’y ai rencontré des personnes incroyables.

New York, Miami…
Ces villes ont marqué une partie de ma vie et de mon identité.

Mais la vie est faite de cycles.

Et parfois, même les plus beaux chapitres arrivent à leur fin.

Le moment où l’on sent que quelque chose change.

Il y a toujours un moment où l’on commence à regarder les choses différemment.

Un moment où l’on observe le monde autour de soi… et où quelque chose ne résonne plus comme avant.

Les États-Unis ont changé.
Le monde a changé.

Et moi aussi.

Petit à petit, il y a 2 ans, j’ai senti que ce chapitre arrivait à son terme.

Pas avec colère.
Pas avec regret.

Mais avec lucidité.

Alors j’ai pris une décision forte :

vendre tout ce que j’avais construit sur place.

Clôturer ce chapitre de 25 années de vie américaine.

Et tourner une nouvelle page.

Quand une page se ferme, une autre s’ouvre

La vie est faite de cycles.

Certains chapitres durent quelques années.

D’autres durent 25 ans.

Mais un jour, vous sentez qu’il est temps de continuer l’histoire ailleurs.

Pour moi, ce nouveau chapitre s’écrit aujourd’hui au Panama.

Un pays qui incarne aujourd’hui quelque chose de plus aligné avec mes valeurs :

  • plus de sécurité

  • plus de liberté

  • plus de simplicité

  • plus d’opportunités

  • et surtout une qualité de vie différente

Un endroit où l’on peut construire un business international tout en vivant autrement.

 

Et maintenant… la France

Après avoir tourné la page américaine, une autre évidence s’est imposée.

La France.

Un pays que j’aime profondément… mais dans lequel je ne me reconnais plus déjà depuis longtemps.

Quand on observe la réalité actuelle :

  • l’instabilité politique

  • l’insécurité

  • la pression fiscale

  • les perspectives économiques incertaines

Il devient difficile d’ignorer les signaux.

Alors, une nouvelle décision s’est imposée.

Après avoir vendu aux États-Unis…

Il est temps maintenant de tout vendre aussi en France.

Tout vendre : appartements, et société.

Et pas juste pour ne plus avoir d’attaches fiscales
mais surtout, ne plus avoir d’attaches géographiques obligées.

Pas par fuite.

Mais par choix.

Le choix de vivre librement.

La liberté n’est pas une destination

Ce que ces dernières années m’ont appris, c’est que la liberté n’est pas un lieu.

Ce n’est pas un pays.

C’est un état d’esprit / mindset.

Et surtout une capacité :

celle de pouvoir choisir.

Choisir où vivre.
Choisir où et comment travailler.
Choisir comment construire sa vie.

Et aujourd’hui, grâce au digital et à l’entrepreneuriat, cette liberté est devenue accessible à beaucoup plus de personnes qu’on ne le croit.

Je considère que c’est un luxe à la portée de nombre de personnes. Malheureusement, ils n’y en a pas encore assez qui le réalise.

Ce que je vois chez beaucoup de femmes entrepreneures

Depuis des années, j’accompagne des femmes entrepreneures.

Et je vois la même chose revenir encore et encore.

Beaucoup ressentent ce décalage.

Elles sentent que leur vie pourrait être différente.

Plus libre.
Plus mobile.
Plus alignée.

Mais elles pensent souvent que ce type de vie est réservé à une minorité.

Que c’est compliqué.
Que c’est risqué.
Ou que ce n’est “pas pour elles”.

Alors elles continuent à vivre une vie… qui ne correspond plus totalement à ce qu’elles ressentent.

La vraie question

Après 25 ans de business et de voyages, j’ai compris une chose essentielle.

La vraie question n’est pas :

“Est-ce que c’est possible ?”

La vraie question est :

“À quel moment allez-vous décider que votre vie mérite d’être plus grande ?”

Plus grande que votre agenda.

Plus grande que votre ville.

Plus grande que les limites que l’on vous a apprises.

Un nouveau chapitre commence

Aujourd’hui, un nouveau chapitre commence pour moi, à 63 ans.

Un chapitre plus libre.
Toujours international.
Plus aligné avec ce que je veux vraiment vivre.

Je suis arrivée aux USA à 40 ans, sans parler anglais, en ne connaissant qu’une personne. Ce qui ne m’a pas empêché de lancer mon 2eme business après celui de France en Avril 1998.

J’arrive au Panama à 63 ans, sans parler espagnol, en ne connaissant qu’une personne.
Ce qui ne va pas empêché de continuer de développer mon  business, mais avec comme objectif de voyager encore plus que sur les 25 dernières années. En commençant par découvrir l’Amérique Latine…


Et c’est exactement ce que je souhaite partager
à travers Passion & Évasion.

Mon objectif n’est pas simplement de parler de voyage.

Mais de montrer qu’il existe une autre manière de vivre et d’entreprendre.

Une manière où votre business soutient votre liberté.

Et non l’inverse.

✨ Parce qu’au fond, la liberté commence souvent par une simple décision.

La décision de ne plus remettre votre vie à plus tard.

Conclusion

Nous vivons une époque particulière.

Une époque où il est possible de créer un business et de le gérer de n’importe où.

De travailler avec des clients dans plusieurs pays.

Et de construire une vie qui ne dépend plus d’un seul endroit.

Mais cette possibilité ne devient réelle que pour celles qui osent se poser une question simple :

Et si votre vie pouvait être plus libre que vous ne l’avez jamais imaginé ?

Besoin d'aide pour lancer votre business et le gérer de n'importe où avec un ordinateur, une connexion et un internet ?

C'est ce que j'ai décidé de faire en Avril 1998, en lancçant mon 1er business, bien avant même que l'on ne parle de Digital Nomads, dont le terme à commencer à apparâtre en 2007, par les anglo-saxon.

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